Lire·Debord
  1. Lire Debord
  2. Les dates

La chronologie

Une vie, un groupe, douze numéros

57 dates, de 1931 à 2013. Chacune dit sa source, et ce qui n'a pas pu être vérifié n'y est pas.

1930

  1. La vie

    Naissance de Guy Debord, à Paris

    Guy-Ernest Debord naît dans le 20e arrondissement de Paris.

    Source : Wikipédia FR, « Guy Debord » (croisé avec en.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord)

1950

  1. Les films

    Première projection de Hurlements en faveur de Sade

    Le premier film de Debord est présenté au ciné-club d'Avant-Garde, dans les locaux du musée de l'Homme ; la séance est interrompue dès les premières minutes. La première projection intégrale a lieu le 13 octobre 1952, au ciné-club du Quartier latin.

    Hurlements →Source : Wikipédia FR, « Hurlements en faveur de Sade » (croisé avec cineclubdecaen.com et larevuedesressources.org)

  2. Le groupe

    L'affaire Chaplin : la rupture avec Isou devient publique

    Debord et ses amis perturbent la conférence de presse de Charlie Chaplin au Ritz avec le tract « Finis les pieds plats » ; Isidore Isou désavoue publiquement l'action.

    Source : Wikipédia FR, « Internationale lettriste » (croisé avec en.wikipedia.org/wiki/Letterist_International, qui donne « octobre 1952 »)

  3. Le groupe

    Constitution formelle de l'Internationale lettriste

    Formée en secret dès juin 1952 par Debord et Wolman comme tendance dissidente du lettrisme, l'Internationale lettriste se constitue formellement à Aubervilliers.

    Les sources divergent. Les sources divergent sur le moment de la fondation : juin 1952 à Bruxelles puis 7 décembre 1952 à Aubervilliers (Wikipédia FR et EN), « mai-juin 1952, à Aubervilliers » (La Revue des Ressources), « novembre 1952 » (Wikipédia FR, article Guy Debord). La date retenue est celle de la constitution formelle, concordante FR/EN.

    Source : Wikipédia FR, « Internationale lettriste » (croisé avec en.wikipedia.org/wiki/Letterist_International)

  4. La revue

    Premier numéro de Potlatch

    Bulletin d'information de l'Internationale lettriste, d'abord hebdomadaire puis mensuel, Potlatch est envoyé gratuitement à des destinataires choisis.

    Les sources divergent. L'article Wikipédia FR « Internationale lettriste » a été lu comme donnant le 28 juin 1954 ; Wikipédia EN et Cairn donnent le 22 juin. Retenu : 22 juin.

    Source : Wikipédia EN, « Letterist International » (croisé avec shs.cairn.info, Revue française d'histoire des idées politiques 2017/2)

  5. La revue

    « Introduction à une critique de la géographie urbaine » dans Les Lèvres nues n° 6

    Debord publie dans la revue bruxelloise de Marcel Mariën le texte qui définit la psychogéographie. Les Lèvres nues accueillent les lettristes à partir de ce numéro.

    Source : Wikipédia FR, « Les Lèvres nues » (dates des numéros ; attribution du texte croisée avec unilim.fr/flamme/663)

  6. La revue

    « Mode d'emploi du détournement » dans Les Lèvres nues n° 8

    Debord et Gil J. Wolman signent ensemble le texte qui fait du détournement une méthode.

    Source : Wikipédia FR, « Les Lèvres nues » (dates des numéros ; attribution croisée avec fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord, « en 1956 »)

  7. La revue

    « Théorie de la dérive » dans Les Lèvres nues n° 9

    Le texte sera repris, modifié, dans le n° 2 de la revue Internationale situationniste (décembre 1958).

    Source : Wikipédia FR, « Les Lèvres nues » (dates des numéros ; attribution croisée avec unilim.fr/flamme/663)

  8. Les livres

    Fin de Copenhague, avec Asger Jorn

    Premier livre fait avec Jorn, à Copenhague ; Debord y est crédité « conseiller technique pour le détournement ».

    Source : Wikipédia FR, « Asger Jorn » (croisé avec situationnisteblog.com, « Memoires by Debord & Jorn [1959] »)

  9. Les livres

    Rapport sur la construction des situations

    Brochure de vingt pages imprimée en Belgique par Marcel Mariën à mille exemplaires, jamais mise en vente. Elle prépare la conférence de fondation du mois suivant.

    Rapport de 1957 →Source : Situationniste Blog, « Rapport sur la Construction des Situations [1957] » (croisé avec bibliorare.com, lot 427306)

  10. Le groupe

    Fondation de l'Internationale situationniste à Cosio d'Arroscia

    L'Internationale lettriste, le Mouvement international pour un Bauhaus imaginiste et le Comité psychogéographique de Londres s'unifient en Ligurie. Potlatch cesse de paraître le 5 novembre suivant (n° 29), annoncé comme bulletin de la nouvelle Internationale.

    Les sources divergent. Le jour diverge selon les sources : 27 juillet (Wikipédia FR, article Guy Debord), 28 juillet (Wikipédia EN), 27-28 juillet (Wikipédia FR, article Internationale lettriste). L'article Wikipédia FR « Internationale situationniste » ne donne que le mois. Affiché : les deux jours.

    Source : Wikipédia FR, « Internationale lettriste » (27-28 juillet ; croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord, 27 juillet, et en.wikipedia.org/wiki/Letterist_International, 28 juillet)

  11. La revue

    Internationale situationniste n° 1

    Premier numéro du « bulletin central édité par les sections de l'Internationale situationniste ». Il contient les « Définitions » du vocabulaire situationniste.

    Lire le numéro 1 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  12. La revue

    Internationale situationniste n° 2

    Le numéro reprend la « Théorie de la dérive » et porte, en dernière page, la notice autorisant la libre reproduction de tous les textes de la revue.

    Lire le numéro 2 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  13. Les livres

    Mémoires, « structures portantes d'Asger Jorn »

    Livre entièrement composé d'éléments détournés, imprimé à Copenhague par Permild & Rosengreen et couvert de papier de verre. Les pages sont imprimées en décembre 1958 ; la dernière page le date de 1959.

    Mémoires →Source : Wikipédia EN, « Mémoires » (croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/Asger_Jorn, « Copenhague, 1959 », et situationnisteblog.com)

  14. Les films

    Tournage de Sur le passage de quelques personnes à travers une assez courte unité de temps

    Court métrage de dix-neuf minutes produit par le Dansk-Fransk Experimentalfilmskompagni de Copenhague, sorti la même année.

    Sur le passage →Source : Wikipédia FR, « Sur le passage de quelques personnes… » (année croisée avec cineclubdecaen.com)

  15. La revue

    Internationale situationniste n° 3

    Troisième numéro de la revue.

    Lire le numéro 3 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

1960

  1. Le groupe

    Constant quitte l'Internationale situationniste

    Membre depuis 1958, le peintre et architecte néerlandais, théoricien de l'urbanisme unitaire et de New Babylon, démissionne.

    Les sources divergent. Des sources secondaires (Cairn, libcom) situent la démission en juin 1960 ; les deux Wikipédia ne donnent que l'année. Précision limitée à l'année.

    Source : Wikipédia FR, « Constant Nieuwenhuys » (croisé avec en.wikipedia.org/wiki/Constant_Nieuwenhuys)

  2. La revue

    Internationale situationniste n° 4

    Quatrième numéro de la revue.

    Lire le numéro 4 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  3. La revue

    Internationale situationniste n° 5

    Cinquième numéro de la revue.

    Lire le numéro 5 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  4. Le groupe

    Asger Jorn quitte l'Internationale situationniste

    Le cofondateur danois démissionne pour « diverses circonstances personnelles » ; il continue de soutenir financièrement le groupe et reste l'ami de Debord jusqu'à sa mort en 1973.

    Source : Guy Atkins, « Asger Jorn and the Situationist International (1957-61) », libcom.org (année croisée avec fr.wikipedia.org/wiki/Asger_Jorn)

  5. La revue

    Internationale situationniste n° 6

    Sixième numéro de la revue.

    Lire le numéro 6 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  6. Le groupe

    Exclusion du groupe Spur

    Les peintres munichois du groupe Spur, membres depuis 1959, sont exclus par un tract signé Debord, Kotányi, Lausen et Vaneigem. L'année 1962 consomme la scission entre « artistes » et « révolutionnaires ».

    Source : Wikipédia EN, « Situationist International » (10 février 1962 ; croisé avec notbored.org/spur.html, « February 1962 », et fr.wikipedia.org/wiki/Internationale_situationniste pour l'année)

  7. La revue

    Internationale situationniste n° 7

    Septième numéro de la revue.

    Lire le numéro 7 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  8. La revue

    Internationale situationniste n° 8

    Huitième numéro de la revue.

    Lire le numéro 8 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  9. La revue

    Internationale situationniste n° 9

    Neuvième numéro de la revue.

    Lire le numéro 9 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  10. La revue

    Internationale situationniste n° 10

    Dixième numéro de la revue.

    Lire le numéro 10 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  11. Le groupe

    Strasbourg : De la misère en milieu étudiant

    La brochure écrite par Mustapha Khayati, tirée à dix mille exemplaires, est distribuée à l'inauguration du palais universitaire puis aux dix-huit mille étudiants de la ville par le bureau de l'UNEF locale, passé aux situationnistes.

    Source : Wikipédia FR, « De la misère en milieu étudiant » (croisé avec institut-tribune-socialiste.fr/1966/11/22/3623/)

  12. La revue

    Internationale situationniste n° 11

    Onzième numéro de la revue.

    Lire le numéro 11 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  13. Les livres

    La Société du spectacle, chez Buchet-Chastel

    Deux cent vingt et une thèses en neuf chapitres. Le livre sera réédité par Champ Libre en 1971 et par Gallimard en 1992.

    Le Spectacle →Source : Wikipédia FR, « La Société du spectacle (livre) » (croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord)

  14. Le monde

    Occupation de la Sorbonne

    Les étudiants et lycéens occupent la Sorbonne ; les Enragés et les situationnistes y siègent au Comité d'occupation, du 14 au 17 mai.

    Source : Wikipédia FR, « Conseil pour le maintien des occupations » (13 mai ; croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/Internationale_situationniste, « 14-17 mai » pour le Comité d'occupation)

  15. Le groupe

    Création du Conseil pour le maintien des occupations

    À 19 heures, les situationnistes quittent le Comité d'occupation de la Sorbonne et fondent le CMDO, qui diffuse tracts et affiches jusqu'à son autodissolution le 15 juin, au reflux du mouvement.

    Source : Wikipédia FR, « Conseil pour le maintien des occupations » (croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/Internationale_situationniste)

  16. La revue

    Internationale situationniste n° 12, dernier numéro

    Douzième et dernier numéro de la revue, onze ans après le premier.

    Lire le numéro 12 →Source : mai68.org, sommaires de la revue Internationale situationniste

  17. Les éditions

    Gérard Lebovici fonde Champ Libre

    L'agent artistique crée à Paris, avec Gérard Guégan, Alain Le Saux et Floriana Lebovici, la maison d'édition qui deviendra celle de Debord.

    Source : Wikipédia FR, « Gérard Lebovici » (année croisée avec fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ditions_Champ_libre)

1970

  1. Les éditions

    Champ Libre réédite La Société du spectacle

    Deuxième édition française du livre ; Debord entre chez l'éditeur qui publiera tout ce qu'il écrit jusqu'à la mort de Lebovici.

    Le Spectacle →Source : Wikipédia FR, « Éditions Champ libre » (croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/La_Soci%C3%A9t%C3%A9_du_spectacle_(livre), « Champ Libre 1971 »)

  2. Les livres

    La Véritable Scission dans l'Internationale ; dissolution de l'IS

    Debord et Gianfranco Sanguinetti, derniers membres, publient chez Champ Libre les thèses sur l'Internationale situationniste et son temps ; l'organisation s'autodissout.

    La Véritable Scission →Source : Wikipédia FR, « Internationale situationniste » (croisé avec en.wikipedia.org/wiki/Situationist_International et monoskop.org, PDF de la traduction, Champ Libre 1972)

  3. Les films

    Sortie du film La Société du spectacle

    Premier long métrage de Debord, tourné en 1973 et produit par Simar Films, la société de Lebovici ; il sort en exclusivité au studio Gît-le-Cœur.

    Le film de 1973 →Source : Wikipédia EN, « The Society of the Spectacle (film) » (1er mai 1974 ; année 1973 croisée avec fr.wikipedia.org/wiki/La_Soci%C3%A9t%C3%A9_du_spectacle_(film) et unifrance.org)

  4. Les films

    Réfutation de tous les jugements… portés sur le film « La Société du spectacle »

    Court métrage en forme de pamphlet, réponse aux critiques du film précédent.

    Réfutation →Source : Wikipédia FR, « La Société du spectacle (film) » (croisé avec cineclubdecaen.com et fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord)

  5. Les films

    In girum imus nocte et consumimur igni

    Sixième et dernier film de Debord, au titre palindrome. Il ne sort en salle qu'en 1981.

    In girum →Source : Wikipédia FR, « In girum imus nocte et consumimur igni » (croisé avec cineclubdecaen.com)

  6. Les livres

    Préface à la quatrième édition italienne de « La Société du spectacle »

    Publiée chez Champ Libre avant l'édition italienne de Vallecchi (Florence, mai 1979). Debord y lit l'Italie de l'affaire Moro à la lumière du spectacle.

    Les sources divergent. Le texte est daté « janvier 1979 » ; parution Champ Libre en février 1979 selon Traces situationnistes, « 9 avril 1979 » selon d'autres notices (libraires). Précision limitée au mois de février.

    Préface italienne →Source : Traces situationnistes (debordiana.noblogs.org), notice de la Préface (année croisée avec fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9face_%C3%A0_la_quatri%C3%A8me_%C3%A9dition_italienne_de_%C2%AB_La_Soci%C3%A9t%C3%A9_du_spectacle_%C2%BB)

1980

  1. Les films

    Sortie en salle d'In girum imus nocte et consumimur igni

    Trois ans après sa réalisation, le film sort à Paris ; Lebovici rachète le studio Cujas, dans le Quartier latin, pour n'y projeter que les films de Debord.

    In girum →Source : Wikipédia FR, « In girum imus nocte et consumimur igni » (studio Cujas : cineclubdecaen.com/realisateur/debord/debord.htm)

  2. La vie

    Assassinat de Gérard Lebovici

    L'éditeur et producteur de Debord est tué de quatre balles dans un parking de l'avenue Foch, à Paris. Le crime n'est pas élucidé ; la presse met Debord en cause.

    Source : Wikipédia FR, « Gérard Lebovici » (croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord)

  3. Les films

    Debord retire ses films

    La programmation continue de ses films au studio Cujas est interrompue définitivement ; Debord décide qu'aucun de ses films ne sera plus projeté en France. Champ Libre est rebaptisé Éditions Gérard Lebovici.

    Source : Ciné-club de Caen, « Guy Debord » (croisé avec pileface.com, « Debord au cinéma », et fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ditions_Champ_libre pour le changement de nom)

  4. Les livres

    Considérations sur l'assassinat de Gérard Lebovici

    Debord répond, aux Éditions Gérard Lebovici, à la presse qui l'a désigné après le meurtre de son ami.

    Considérations →Source : Wikipédia FR, « Gérard Lebovici » (croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord, « février 1985 »)

  5. Les livres

    Commentaires sur la société du spectacle

    Vingt ans après le livre, Debord décrit aux Éditions Gérard Lebovici la fusion du spectaculaire concentré et du spectaculaire diffus en « spectaculaire intégré ».

    Commentaires →Source : Wikipédia FR, « Commentaires sur la société du spectacle » (année croisée avec fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord)

  6. Les livres

    Panégyrique, tome premier

    Premier tome de l'autobiographie oblique de Debord, aux Éditions Gérard Lebovici ; repris par Gallimard en 1993.

    Panégyrique I →Source : Wikipédia FR, « Panégyrique (Guy Debord) » (croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord)

1990

  1. Les éditions

    Debord passe chez Gallimard

    Après la liquidation des Éditions Gérard Lebovici (avril 1991), Gallimard publie dans la collection Blanche la troisième édition française de La Société du spectacle, avec un avertissement daté du 30 juin 1992, et réédite les Commentaires la même année.

    Le Spectacle →Source : Gallimard, catalogue, « La Société du Spectacle » (date de parution 02-10-1992, relevée par recherche, le site refusant le chargement direct ; année croisée avec fr.wikipedia.org/wiki/Commentaires_sur_la_soci%C3%A9t%C3%A9_du_spectacle et fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ditions_Champ_libre pour la liquidation)

  2. Les livres

    « Cette mauvaise réputation… »

    Dernier livre publié de son vivant, chez Gallimard : Debord y relève les contrevérités écrites sur lui entre 1988 et 1992.

    Cette mauvaise réputation →Source : Wikipédia FR, « Cette mauvaise réputation… » (croisé avec gallimard.fr, catalogue, parution 04-11-1993)

  3. La vie

    Mort de Guy Debord, à Champot

    Atteint d'une polynévrite alcoolique, Debord se suicide d'une balle dans le cœur dans sa maison de Champot, commune de Bellevue-la-Montagne (Haute-Loire). Il y est enterré.

    Source : Wikipédia FR, « Guy Debord » (croisé avec en.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord)

  4. Les films

    Canal+ diffuse Guy Debord, son art et son temps

    La soirée réunit le film La Société du spectacle, la Réfutation et le document télévisuel réalisé avec Brigitte Cornand, achevé peu avant la mort de Debord. Ses films redeviennent visibles.

    Source : Ciné-club de Caen, « Guy Debord » (croisé avec pileface.com, « Debord au cinéma », et artforum.com, Keith Sanborn)

  5. Les livres

    Panégyrique, tome second

    Publication posthume, chez Fayard, du second tome, fait d'images commentées.

    Panégyrique II →Source : Wikipédia FR, « Panégyrique (Guy Debord) » (croisé avec fayard.fr/auteur/guy-debord/)

  6. Les livres

    Correspondance, volume 1, chez Fayard

    Premier des huit volumes de la correspondance, de la fondation de l'IS (juin 1957) à sa IVe conférence (août 1960).

    Correspondance →Source : Fayard, « Correspondance, volume 1 » (croisé avec fayard.fr/auteur/guy-debord/)

2000

  1. Les éditions

    Œuvres, dans la collection Quarto

    Gallimard réunit en un volume de 1 920 pages, édité par Jean-Louis Rançon avec Alice Debord et préfacé par Vincent Kaufmann, l'essentiel des écrits, films et documents.

    Source : Gallimard, catalogue, « Œuvres » (date de parution 21-04-2006 relevée par recherche, le site refusant le chargement direct)

  2. Le monde

    Les archives de Debord classées trésor national

    L'État s'oppose à leur départ pour l'université Yale en classant l'ensemble du fonds conservé par Alice Debord.

    Source : Éditions de la BnF, « Guy Debord, un art de la guerre » (croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord, « janvier 2009 »)

2010

  1. Les livres

    Correspondance, volume « 0 », dernier volume

    Fayard clôt la série par les lettres de septembre 1951 à juillet 1957, antérieures à l'IS, avec un index général.

    Correspondance →Source : Fayard, « Correspondance » (volume 0, croisé avec fayard.fr/auteur/guy-debord/)

  2. Le monde

    Les archives entrent à la Bibliothèque nationale de France

    Le fonds rejoint le département des Manuscrits, acheté grâce à des mécènes.

    Les sources divergent. Wikipédia FR date de mars 2010 l'accord signé entre la BnF et Alice Becker-Ho pour l'achat ; la BnF date de 2011 l'entrée du fonds dans ses collections. Retenu : 2011, date de l'institution.

    Source : Éditions de la BnF, « Guy Debord, un art de la guerre » (croisé avec en.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord)

  3. Le monde

    Exposition « Guy Debord, un art de la guerre » à la BnF

    Sur le site François-Mitterrand, du 27 mars au 30 juin 2013, la BnF expose le fonds autour du Jeu de la guerre, conçu par Debord dès 1956.

    Les sources divergent. Date de clôture : 30 juin 2013 selon les Éditions de la BnF ; d'autres sites (presse, agendas) donnent le 13 ou le 17 juillet 2013, ce qui peut correspondre à une prolongation. Retenu : la date de la BnF.

    Source : Éditions de la BnF, « Guy Debord, un art de la guerre » (croisé avec fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Debord, « printemps 2013 »)