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  1. Lire Debord
  2. Les dates

La chronologie

Une vie, un groupe, douze numéros

58 dates, de 1931 à 2013, chacune avec sa source.

28 décembre 1931 — Naissance de Guy Debord, à Paris30 juin 1952 — Première projection de Hurlements en faveur de Sade29 octobre 1952 — L'affaire Chaplin : la rupture avec Isou devient publique7 décembre 1952 — Constitution formelle de l'Internationale lettriste22 juin 1954 — Premier numéro de Potlatchseptembre 1955 — « Introduction à une critique de la géographie urbaine » dans Les Lèvres nues n° 6mai 1956 — « Mode d'emploi du détournement » dans Les Lèvres nues n° 8novembre 1956 — « Théorie de la dérive » dans Les Lèvres nues n° 91957 — Fin de Copenhague, avec Asger Jornjuin 1957 — Rapport sur la construction des situations27-28 juillet 1957 — Fondation de l'Internationale situationniste à Cosio d'Arroscia5 novembre 1957 — Dernier numéro de Potlatchjuin 1958 — Internationale situationniste n° 1décembre 1958 — Internationale situationniste n° 21959 — Mémoires, « structures portantes d'Asger Jorn »avril 1959 — Tournage de Sur le passage de quelques personnes à travers une assez courte unité de tempsdécembre 1959 — Internationale situationniste n° 31960 — Constant quitte l'Internationale situationnistejuin 1960 — Internationale situationniste n° 4décembre 1960 — Internationale situationniste n° 51961 — Critique de la séparationavril 1961 — Asger Jorn quitte l'Internationale situationnisteaoût 1961 — Internationale situationniste n° 610 février 1962 — Exclusion du groupe Spuravril 1962 — Internationale situationniste n° 7janvier 1963 — Internationale situationniste n° 8août 1964 — Internationale situationniste n° 9mars 1966 — Internationale situationniste n° 1022 novembre 1966 — Strasbourg : De la misère en milieu étudiantoctobre 1967 — Internationale situationniste n° 1114 novembre 1967 — La Société du spectacle, chez Buchet-Chastel13 mai 1968 — Occupation de la Sorbonne17 mai 1968 — Création du Conseil pour le maintien des occupationsseptembre 1969 — Internationale situationniste n° 12, dernier numéro10 octobre 1969 — Gérard Lebovici fonde Champ Libreseptembre 1971 — Champ Libre réédite La Société du spectacle1972 — La Véritable Scission dans l'Internationale ; dissolution de l'IS1er mai 1974 — Sortie du film La Société du spectacle1975 — Réfutation de tous les jugements… portés sur le film « La Société du spectacle »1978 — In girum imus nocte et consumimur ignifévrier 1979 — Préface à la quatrième édition italienne de « La Société du spectacle »1981 — Sortie en salle d'In girum imus nocte et consumimur igni5 mars 1984 — Assassinat de Gérard Leboviciavril 1984 — Debord retire ses filmsfévrier 1985 — Considérations sur l'assassinat de Gérard Lebovicimai 1988 — Commentaires sur la société du spectacle1989 — Panégyrique, tome premier2 octobre 1992 — Debord passe chez Gallimard4 novembre 1993 — « Cette mauvaise réputation… »30 novembre 1994 — Mort de Guy Debord, à Champot9 janvier 1995 — Canal+ diffuse Guy Debord, son art et son temps1997 — Panégyrique, tome second13 octobre 1999 — Correspondance, volume 1, chez Fayard21 avril 2006 — Œuvres, dans la collection Quartojanvier 2009 — Les archives de Debord classées trésor national6 octobre 2010 — Correspondance, volume « 0 », dernier volume2011 — Les archives entrent à la Bibliothèque nationale de France27 mars 2013 — Exposition « Guy Debord, un art de la guerre » à la BnF
Chaque trait est une date : on y va d’un clic.

1930

  1. La vie

    Naissance de Guy Debord, à Paris

    Guy-Ernest Debord naît dans le 20e arrondissement de Paris.

    Wikipédia FR

1950

  1. Les films

    Première projection de Hurlements en faveur de Sade

    Le premier film de Debord est présenté au ciné-club d'Avant-Garde, dans les locaux du musée de l'Homme ; la séance est interrompue dès les premières minutes. La première projection intégrale a lieu le 13 octobre 1952, au ciné-club du Quartier latin.

    Hurlements →Wikipédia FR

  2. Le groupe

    L'affaire Chaplin : la rupture avec Isou devient publique

    Debord et ses amis perturbent la conférence de presse de Charlie Chaplin au Ritz avec le tract « Finis les pieds plats » ; Isidore Isou désavoue publiquement l'action.

    Wikipédia FR

  3. Le groupe

    Constitution formelle de l'Internationale lettriste

    Formée en secret dès juin 1952 par Debord et Wolman comme tendance dissidente du lettrisme, l'Internationale lettriste se constitue formellement à Aubervilliers.

    Les sources divergent. Les sources divergent sur le moment de la fondation : juin 1952 à Bruxelles puis 7 décembre 1952 à Aubervilliers (Wikipédia FR et EN), « mai-juin 1952, à Aubervilliers » (La Revue des Ressources), « novembre 1952 » (Wikipédia FR, article Guy Debord). La date retenue est celle de la constitution formelle, concordante FR/EN.

    Wikipédia FR

  4. La revue

    Premier numéro de Potlatch

    Bulletin d'information de l'Internationale lettriste, d'abord hebdomadaire puis mensuel, Potlatch est envoyé gratuitement à des destinataires choisis.

    Les sources divergent. L'article Wikipédia FR « Internationale lettriste » a été lu comme donnant le 28 juin 1954 ; Wikipédia EN et Cairn donnent le 22 juin. Retenu : 22 juin.

    Lire le numéro 1 →Wikipédia EN

  5. La revue

    « Introduction à une critique de la géographie urbaine » dans Les Lèvres nues n° 6

    Debord publie dans la revue bruxelloise de Marcel Mariën le texte qui définit la psychogéographie. Les Lèvres nues accueillent les lettristes à partir de ce numéro.

    Wikipédia FR

  6. La revue

    « Mode d'emploi du détournement » dans Les Lèvres nues n° 8

    Debord et Gil J. Wolman signent ensemble le texte qui fait du détournement une méthode.

    Wikipédia FR

  7. La revue

    « Théorie de la dérive » dans Les Lèvres nues n° 9

    Le texte sera repris, modifié, dans le n° 2 de la revue Internationale situationniste (décembre 1958).

    Wikipédia FR

  8. Les livres

    Fin de Copenhague, avec Asger Jorn

    Premier livre fait avec Jorn, à Copenhague ; Debord y est crédité « conseiller technique pour le détournement ».

    Wikipédia FR

  9. Les livres

    Rapport sur la construction des situations

    Brochure de vingt pages imprimée en Belgique par Marcel Mariën à mille exemplaires, jamais mise en vente. Elle prépare la conférence de fondation du mois suivant.

    Rapport de 1957 →Situationniste Blog

  10. Le groupe

    Fondation de l'Internationale situationniste à Cosio d'Arroscia

    L'Internationale lettriste, le Mouvement international pour un Bauhaus imaginiste et le Comité psychogéographique de Londres s'unifient en Ligurie. Potlatch cesse de paraître le 5 novembre suivant (n° 29), annoncé comme bulletin de la nouvelle Internationale.

    Les sources divergent. Le jour diverge selon les sources : 27 juillet (Wikipédia FR, article Guy Debord), 28 juillet (Wikipédia EN), 27-28 juillet (Wikipédia FR, article Internationale lettriste). L'article Wikipédia FR « Internationale situationniste » ne donne que le mois. Affiché : les deux jours.

    Wikipédia FR

  11. La revue

    Dernier numéro de Potlatch

    Le n° 29, ronéotypé comme les autres, se présente déjà comme le « bulletin d'information de l'internationale situationniste ». La revue prend la suite sept mois plus tard.

    Lire le numéro 29 →Monoskop

  12. La revue

    Internationale situationniste n° 1

    Premier numéro du « bulletin central édité par les sections de l'Internationale situationniste ». Il contient les « Définitions » du vocabulaire situationniste.

    Lire le numéro 1 →mai68.org

  13. La revue

    Internationale situationniste n° 2

    Le numéro reprend la « Théorie de la dérive » et porte, en dernière page, la notice autorisant la libre reproduction de tous les textes de la revue.

    Lire le numéro 2 →mai68.org

  14. Les livres

    Mémoires, « structures portantes d'Asger Jorn »

    Livre entièrement composé d'éléments détournés, imprimé à Copenhague par Permild & Rosengreen et couvert de papier de verre. Les pages sont imprimées en décembre 1958 ; la dernière page le date de 1959.

    Mémoires →Wikipédia EN

  15. Les films

    Tournage de Sur le passage de quelques personnes à travers une assez courte unité de temps

    Court métrage de dix-neuf minutes produit par le Dansk-Fransk Experimentalfilmskompagni de Copenhague, sorti la même année.

    Sur le passage →Wikipédia FR

  16. La revue

    Internationale situationniste n° 3

    Troisième numéro de la revue.

    Lire le numéro 3 →mai68.org

1960

  1. Le groupe

    Constant quitte l'Internationale situationniste

    Membre depuis 1958, le peintre et architecte néerlandais, théoricien de l'urbanisme unitaire et de New Babylon, démissionne.

    Les sources divergent. Des sources secondaires (Cairn, libcom) situent la démission en juin 1960 ; les deux Wikipédia ne donnent que l'année. Précision limitée à l'année.

    Wikipédia FR

  2. La revue

    Internationale situationniste n° 4

    Quatrième numéro de la revue.

    Lire le numéro 4 →mai68.org

  3. La revue

    Internationale situationniste n° 5

    Cinquième numéro de la revue.

    Lire le numéro 5 →mai68.org

  4. Les films

    Critique de la séparation

    Troisième film de Debord, vingt minutes.

    Critique de la séparation →Wikipédia FR

  5. Le groupe

    Asger Jorn quitte l'Internationale situationniste

    Le cofondateur danois démissionne pour « diverses circonstances personnelles » ; il continue de soutenir financièrement le groupe et reste l'ami de Debord jusqu'à sa mort en 1973.

    Guy Atkins

  6. La revue

    Internationale situationniste n° 6

    Sixième numéro de la revue.

    Lire le numéro 6 →mai68.org

  7. Le groupe

    Exclusion du groupe Spur

    Les peintres munichois du groupe Spur, membres depuis 1959, sont exclus par un tract signé Debord, Kotányi, Lausen et Vaneigem. L'année 1962 consomme la scission entre « artistes » et « révolutionnaires ».

    Wikipédia EN

  8. La revue

    Internationale situationniste n° 7

    Septième numéro de la revue.

    Lire le numéro 7 →mai68.org

  9. La revue

    Internationale situationniste n° 8

    Huitième numéro de la revue.

    Lire le numéro 8 →mai68.org

  10. La revue

    Internationale situationniste n° 9

    Neuvième numéro de la revue.

    Lire le numéro 9 →mai68.org

  11. La revue

    Internationale situationniste n° 10

    Dixième numéro de la revue.

    Lire le numéro 10 →mai68.org

  12. Le groupe

    Strasbourg : De la misère en milieu étudiant

    La brochure écrite par Mustapha Khayati, tirée à dix mille exemplaires, est distribuée à l'inauguration du palais universitaire puis aux dix-huit mille étudiants de la ville par le bureau de l'UNEF locale, passé aux situationnistes.

    Wikipédia FR

  13. La revue

    Internationale situationniste n° 11

    Onzième numéro de la revue.

    Lire le numéro 11 →mai68.org

  14. Les livres

    La Société du spectacle, chez Buchet-Chastel

    Deux cent vingt et une thèses en neuf chapitres. Le livre sera réédité par Champ Libre en 1971 et par Gallimard en 1992.

    Le Spectacle →Wikipédia FR

  15. Le monde

    Occupation de la Sorbonne

    Les étudiants et lycéens occupent la Sorbonne ; les Enragés et les situationnistes y siègent au Comité d'occupation, du 14 au 17 mai.

    Wikipédia FR

  16. Le groupe

    Création du Conseil pour le maintien des occupations

    À 19 heures, les situationnistes quittent le Comité d'occupation de la Sorbonne et fondent le CMDO, qui diffuse tracts et affiches jusqu'à son autodissolution le 15 juin, au reflux du mouvement.

    Wikipédia FR

  17. La revue

    Internationale situationniste n° 12, dernier numéro

    Douzième et dernier numéro de la revue, onze ans après le premier.

    Lire le numéro 12 →mai68.org

  18. Les éditions

    Gérard Lebovici fonde Champ Libre

    L'agent artistique crée à Paris, avec Gérard Guégan, Alain Le Saux et Floriana Lebovici, la maison d'édition qui deviendra celle de Debord.

    Wikipédia FR

1970

  1. Les éditions

    Champ Libre réédite La Société du spectacle

    Deuxième édition française du livre ; Debord entre chez l'éditeur qui publiera tout ce qu'il écrit jusqu'à la mort de Lebovici.

    Le Spectacle →Wikipédia FR

  2. Les livres

    La Véritable Scission dans l'Internationale ; dissolution de l'IS

    Debord et Gianfranco Sanguinetti, derniers membres, publient chez Champ Libre les thèses sur l'Internationale situationniste et son temps ; l'organisation s'autodissout.

    La Véritable Scission →Wikipédia FR

  3. Les films

    Sortie du film La Société du spectacle

    Premier long métrage de Debord, tourné en 1973 et produit par Simar Films, la société de Lebovici ; il sort en exclusivité au studio Gît-le-Cœur.

    Le film de 1973 →Wikipédia EN

  4. Les films

    Réfutation de tous les jugements… portés sur le film « La Société du spectacle »

    Court métrage en forme de pamphlet, réponse aux critiques du film précédent.

    Réfutation →Wikipédia FR

  5. Les films

    In girum imus nocte et consumimur igni

    Sixième et dernier film de Debord, au titre palindrome. Il ne sort en salle qu'en 1981.

    In girum →Wikipédia FR

  6. Les livres

    Préface à la quatrième édition italienne de « La Société du spectacle »

    Publiée chez Champ Libre avant l'édition italienne de Vallecchi (Florence, mai 1979). Debord y lit l'Italie de l'affaire Moro à la lumière du spectacle.

    Les sources divergent. Le texte est daté « janvier 1979 » ; parution Champ Libre en février 1979 selon Traces situationnistes, « 9 avril 1979 » selon d'autres notices (libraires). Précision limitée au mois de février.

    Préface italienne →Traces situationnistes

1980

  1. Les films

    Sortie en salle d'In girum imus nocte et consumimur igni

    Trois ans après sa réalisation, le film sort à Paris ; Lebovici rachète le studio Cujas, dans le Quartier latin, pour n'y projeter que les films de Debord.

    In girum →Wikipédia FR

  2. La vie

    Assassinat de Gérard Lebovici

    L'éditeur et producteur de Debord est tué de quatre balles dans un parking de l'avenue Foch, à Paris. Le crime n'est pas élucidé ; la presse met Debord en cause.

    Wikipédia FR

  3. Les films

    Debord retire ses films

    La programmation continue de ses films au studio Cujas est interrompue définitivement ; Debord décide qu'aucun de ses films ne sera plus projeté en France. Champ Libre est rebaptisé Éditions Gérard Lebovici.

    Ciné-club de Caen

  4. Les livres

    Considérations sur l'assassinat de Gérard Lebovici

    Debord répond, aux Éditions Gérard Lebovici, à la presse qui l'a désigné après le meurtre de son ami.

    Considérations →Wikipédia FR

  5. Les livres

    Commentaires sur la société du spectacle

    Vingt ans après le livre, Debord décrit aux Éditions Gérard Lebovici la fusion du spectaculaire concentré et du spectaculaire diffus en « spectaculaire intégré ».

    Commentaires →Wikipédia FR

  6. Les livres

    Panégyrique, tome premier

    Premier tome de l'autobiographie oblique de Debord, aux Éditions Gérard Lebovici ; repris par Gallimard en 1993.

    Panégyrique I →Wikipédia FR

1990

  1. Les éditions

    Debord passe chez Gallimard

    Après la liquidation des Éditions Gérard Lebovici (avril 1991), Gallimard publie dans la collection Blanche la troisième édition française de La Société du spectacle, avec un avertissement daté du 30 juin 1992, et réédite les Commentaires la même année.

    Le Spectacle →Gallimard

  2. Les livres

    « Cette mauvaise réputation… »

    Dernier livre publié de son vivant, chez Gallimard : Debord y relève les contrevérités écrites sur lui entre 1988 et 1992.

    Cette mauvaise réputation →Wikipédia FR

  3. La vie

    Mort de Guy Debord, à Champot

    Atteint d'une polynévrite alcoolique, Debord se suicide d'une balle dans le cœur dans sa maison de Champot, commune de Bellevue-la-Montagne (Haute-Loire). Ses cendres sont dispersées dans la Seine, à la pointe du Vert-Galant.

    Wikipédia FR

  4. Les films

    Canal+ diffuse Guy Debord, son art et son temps

    La soirée réunit le film La Société du spectacle, la Réfutation et le document télévisuel réalisé avec Brigitte Cornand, achevé peu avant la mort de Debord. Ses films redeviennent visibles.

    Ciné-club de Caen

  5. Les livres

    Panégyrique, tome second

    Publication posthume, chez Fayard, du second tome, fait d'images commentées.

    Panégyrique II →Wikipédia FR

  6. Les livres

    Correspondance, volume 1, chez Fayard

    Premier des huit volumes de la correspondance, de la fondation de l'IS (juin 1957) à sa IVe conférence (août 1960).

    Correspondance →Fayard

2000

  1. Les éditions

    Œuvres, dans la collection Quarto

    Gallimard réunit en un volume de 1 920 pages, édité par Jean-Louis Rançon avec Alice Debord et préfacé par Vincent Kaufmann, l'essentiel des écrits, films et documents.

    Gallimard

  2. Le monde

    Les archives de Debord classées trésor national

    L'État s'oppose à leur départ pour l'université Yale en classant l'ensemble du fonds conservé par Alice Debord.

    Éditions de la BnF

2010

  1. Les livres

    Correspondance, volume « 0 », dernier volume

    Fayard clôt la série par les lettres de septembre 1951 à juillet 1957, antérieures à l'IS, avec un index général.

    Correspondance →Fayard

  2. Le monde

    Les archives entrent à la Bibliothèque nationale de France

    Le fonds rejoint le département des Manuscrits, acheté grâce à des mécènes.

    Les sources divergent. Wikipédia FR date de mars 2010 l'accord signé entre la BnF et Alice Becker-Ho pour l'achat ; la BnF date de 2011 l'entrée du fonds dans ses collections. Retenu : 2011, date de l'institution.

    Éditions de la BnF

  3. Le monde

    Exposition « Guy Debord, un art de la guerre » à la BnF

    Sur le site François-Mitterrand, du 27 mars au 30 juin 2013, la BnF expose le fonds autour du Jeu de la guerre, conçu par Debord dès 1956.

    Les sources divergent. Date de clôture : 30 juin 2013 selon les Éditions de la BnF ; d'autres sites (presse, agendas) donnent le 13 ou le 17 juillet 2013, ce qui peut correspondre à une prolongation. Retenu : la date de la BnF.

    Éditions de la BnF